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    <title>CKAC Sports - 100 anciens du CH racontent</title>
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    <updated>2009-09-24T19:25:20Z</updated>
    
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    <title>« La pression d’être gardien à Montréal. ce n’est pas pour n’importe qui. » -A. Moog</title>
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    <published>2009-04-27T17:42:00Z</published>
    <updated>2009-09-24T19:25:20Z</updated>

    <summary>Avant de signer avec le Canadien de Montréal, Andy Moog avait déjà remporté la coupe Stanley à trois reprises avec les puissants Oilers d’Edmonton. Après de longs passages avec les Bruins et les Stars, Andy Moog se joint au Canadien...</summary>
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        <![CDATA[<p>Avant de signer avec le Canadien de Montréal, Andy Moog avait déjà remporté la coupe Stanley à trois reprises avec les puissants Oilers d’Edmonton. Après de longs passages avec les Bruins et les Stars, Andy Moog se joint au Canadien de Montréal à titre d’agent libre.</p>]]>
        <![CDATA[<p><span class="mt-enclosure mt-enclosure-audio" style="display: inline;"><a href="http://www.ckacsports.com/blogue/centenaire/Audio/30-Andy%20Moog.mp3">30-Andy Moog.mp3</a></span></p>

<p><br />
« À ce moment-là, j’avais une relation amicale avec Dave King et à ce moment-là King travaillait pour le Canadien. J’ai donc décidé de signer avec le Canadien, car je croyais que c’était le meilleur endroit pour poursuivre ma carrière. »</p>

<p>Être gardien à Montréal ce n’est pas fait pour tout le monde, c’est du moins ce que croit Andy Moog. Heureusement pour lui, lors de son arrivée à Montréal, Moog avait déjà plusieurs années d’expérience dans un autre marché canadien, celui d’Edmonton.</p>

<p>« Pour moi, à ce moment-là j’avais quand même un bon bagage d’expérience j’ai donc été capable de m’adapter rapidement aux demandes médiatiques de Montréal. Je crois que j’étais bien équipé pour vivre avec cette pression.  Il y a des gardiens qui aiment la pression et qui trouvent le moyen d’obtenir du succès dans ce genre d’environnement. Mais pour d’autres la pression est une distraction trop grosse. Je crois vraiment que ça dépend de la personne. Tu te dois absolument de compter sur ton talent et tes aptitudes.»</p>

<p>Si Carey Price semble avoir de la difficulté à gérer toute la pression qui l’entoure, Moog lui suggère de toujours croire en ses moyens.</p>

<p>« Je crois qu’une des choses les plus difficiles pour un jeune gardien c’est de continuellement croire en tes aptitudes. Même si tu crois en tes aptitudes, tu dois continuellement te prouver. Dans le cas de Carey Price, il doit croire en ses moyens et travailler très fort pour obtenir de bons résultats. Éventuellement les gens reconnaitront son talent. »</p>

<p>Moog, qui était un vétéran, venait seconder le jeune Jocelyn Thibault. Mais selon Moog, ça prend vraiment un gardien qui veut jouer ce rôle pour que le gardien plus jeune puisse profiter de son expérience.</p>

<p>« Je crois que dans certains cas c’est avantageux d’avoir un gardien vétéran pour seconder le gardien plus jeune. Il faut s’assurer d’avoir la bonne personne en place. Une personne qui est prête à jouer ce genre de rôle. Dans d’autres cas, il est peut-être meilleur d’y avoir un autre jeune gardien qui pousse dans le dos de l’autre. »</p>

<p>Contrairement à plusieurs autres joueurs qui sont passés avant lui, Moog ne s’est pas laissé distraire par l’histoire du Canadien. Lors de son arrivée à Montréal, il préférait se concentrer à se fondre à sa nouvelle équipe.</p>

<p>« Lors de ma première visite dans le vestiaire du Canadien, mon intérêt numéro un était d’apprendre à connaitre mes coéquipiers. Je dois dire que cette distraction m’a quelque peu fait oublier toute l’histoire qui existait autour du Canadien. »</p>

<p>Pour Moog, ses plus beaux moments avec le Canadien demeurent la performance en série.</p>

<p>« En 1997-98, on avait toute une équipe. Lors de la première ronde, nous avons éliminé les Penguins car on avait joué du grand hockey. D’ailleurs, je crois que certains d’entre nous en avons laissé peut-être un peu trop sur la glace lors de cette première ronde. Buffalo était sur une lancée et ils nous ont éliminés. »</p>

<p>« Nos moments en série représentent de beaux souvenirs pour moi. Pittsburgh était la 2e ou 3e meilleure équipe dans l’Est cette année-là et ils avaient le meilleur marqueur du circuit en Jaromir Jagr. On a trouvé une grande satisfaction à éliminer cette équipe. »</p>

<p>Après seulement une saison avec le Canadien, Moog décide d’accrocher ses patins pour de bon.</p>

<p>« Cette année-là, il m’est arrivé quelques incidents personnels, qui sont devenus des distractions pour moi. À 38 ans, je me suis rendu compte que je ne trouvais plus la motivation de me donner à 100% pour la saison suivante. J’aimais encore le hockey et en plus j’avais encore du succès, mais je n’avais plus la motivation de faire tous les sacrifices nécessaires. »</p>

<p>Entrevue par John Kakoulakis, texte par Jeremy Filosa / CKAC Sport</p>]]>
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    <title>Larouche laisse tomber sa clause de non-échange.</title>
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    <published>2009-04-14T17:38:42Z</published>
    <updated>2009-09-24T19:25:20Z</updated>

    <summary>L’ancien attaquant du Canadien Pierre Larouche a accepté de laisser tomber sa clause de non-échange pour poursuivre sa carrière avec le Canadien de Montréal. Le tricolore fait donc son acquisition au mois de novembre 1977. Dans cette transaction, Pete Mahovlich...</summary>
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        <![CDATA[<p>L’ancien attaquant du Canadien Pierre Larouche a accepté de laisser tomber sa clause de non-échange pour poursuivre sa carrière avec le Canadien de Montréal. Le tricolore fait donc son acquisition au mois de novembre 1977. Dans cette transaction, Pete Mahovlich prend le chemin de Pittsburgh. Larouche gagnera la coupe Stanley à deux reprises à Montréal en plus de connaitre la 2e saison de 50 buts de sa carrière.</p>]]>
        <![CDATA[<p><span class="mt-enclosure mt-enclosure-audio" style="display: inline;"><a href="http://www.ckacsports.com/blogue/centenaire/Audio/29-Pierre%20Larouche.mp3">29-Pierre Larouche.mp3</a></span></p>

<p>« Je me souviens que Sam Pollock voulait m’avoir et c’est pour cette raison que j’ai décidé de laisser tomber ma clause de non-échange. On était en chemin pour Montréal justement pour jouer contre le Canadien. Je savais que j’étais échangé, mais on m’avait demandé de ne pas en parler avant d’arriver à Montréal. Mon premier match dans l’uniforme du Canadien était donc contre mon ancienne équipe. »</p>

<p>Larouche se souviendra toujours de la première fois qu’il a fait son entrée dans le vestiaire du Canadien dans l’ancien forum.</p>

<p>« Quand tu entres dans la chambre et que tu vois tous les grands noms qui sont passés par là : Jean Béliveau, Maurice Richard et toutes les plaques de la Coupe Stanley, c’est spécial. »</p>

<p>Larouche a soulevé la coupe Stanley à deux reprises avec le Canadien. Mais la première coupe demeure toujours la plus spéciale.</p>

<p>« On était à Boston. Tu vis et tu grandis en rêvant à la coupe Stanley. Je savais qu’en venant à Montréal j’avais une bonne chance de la gagner. Je pouvais sentir la différence. Lorsque je jouais à Pittsburgh, il y avait des soirées où l’intensité n’y était pas. Mais à Montréal, l’intensité y était toujours. »</p>

<p>Plusieurs blâmaient Scotty Bowman pour les deux premières saisons plus difficiles de Larouche à Montréal, mais selon le principal intéressé, il y avait d’autres facteurs dans la balance.</p>

<p>« À ce moment là en 1978, ma femme souffrait du cancer. On avait décidé de garder ça privé. C’est vrai que Scotty avait de la difficulté avec plusieurs joueurs, je dirais même qu’il était fendant. Mais le cancer de ma femme a rendu notre vie très difficile à ce moment-là. Donc il y avait plusieurs facteurs. »</p>

<p>En 1981, le Canadien est en reconstruction et Larouche est échangé aux Whalers de Hartford en retour, en autre, d’un certain Petr Svoboda.</p>

<p>« C’est un peu moi qui l’avais demandé. Après ma saison de 50 buts, Guy et moi avions tous deux atteint ce sommet. J’avais aussi fracassé des records appartenant à Bernard Geoffrion et Jean Béliveau et c’est là qu’il y a eu un peu de friction. Guy était là et c’est lui qui devait être l’étoile. Je n’ai pas été surpris. J’ai été déçu, mais ça devait arriver. »</p>

<p>Larouche a par contre mentionné qu’aujourd’hui Guy Lafleur demeure un de ses meilleurs amis. </p>

<p>Larouche faisait partie d’un groupe de joueurs québécois qui formaient le noyau du Canadien. Il se dit extrêmement heureux d’avoir pu jouer ici, mais surtout d’avoir pu aider le Canadien à gagner.</p>

<p>« C’est d’avoir pu gagner ici qui m’a fait le plus plaisir. Aujourd’hui le hockey a changé. Je crois que la raison pour laquelle les Québécois ne veulent plus venir à Montréal c’est parce que l’équipe ne gagne pas. Ils n’ont plus le cœur d’aller jouer à Montréal car c’est dur. Je veux encore croire que c’est possible de bâtir une équipe formée en majorité de Québécois. Je sais que Bob tente de garder la famille ensemble. Mais les joueurs d’aujourd’hui y pensent 2 fois avant de venir. Mais à mon époque c’était différent. Pour un québécois c’était extraordinaire de jouer pour le tricolore. Même aujourd’hui, chaque matin je m’entraîne en regardant les photos des coupes Stanley que nous avons gagnées. Je prends le temps tous les jours de penser à ces très belles mémoires. »</p>

<p>« Mon plus beau souvenir, c’est mon premier match et tout ce qui a suivi. On avait tellement une belle équipe. On était comme des frères. Aujourd’hui les gens me parlent encore de ces belles années, car ils savent pertinemment que ça ne reviendra plus. C’est difficile pour les partisans de regarder au plafond et voir tous les drapeaux et ensuite de voir comment l’équipe se comporte sur la glace aujourd’hui. »</p>]]>
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    <title>« Je n’aurais jamais dû quitter le CH. » -S.Quintal</title>
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    <published>2009-03-23T17:49:11Z</published>
    <updated>2009-09-24T19:25:20Z</updated>

    <summary>L’ancien défenseur du Canadien Stéphane Quintal a passé 7 saisons à Montréal (1995 à 1999 et 2001 à 2004), séparées par une saison avec les Rangers et une autre avec les Blackhawks. Mais selon Quintal, il n’aurait jamais dû le...</summary>
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        <![CDATA[<p>L’ancien défenseur du Canadien Stéphane Quintal a passé 7 saisons à Montréal (1995 à 1999 et 2001 à 2004), séparées par une saison avec les Rangers et une autre avec les Blackhawks. Mais selon Quintal, il n’aurait jamais dû le Canadien à la fin de la saison 1999. Après des négociations quasi inexistantes avec le tricolore, Quintal a choisi l’offre lucrative des Rangers, une décision qu’il regrettera par la suite.<br />
Quintal a entamé sa première tournée avec le Canadien durant l’été 1995.</p>]]>
        <![CDATA[<p><span class="mt-enclosure mt-enclosure-audio"><a href="http://www.ckacsports.com/blogue/centenaire/Audio/28-St%C3%A9phane%20Quintal.mp3">28-Stéphane Quintal.mp3</a></span></p>

<p><br />
« Je m’en souviendrai toujours. Je jouais au golf ce jour-là et c’est là que mon agent m’a téléphoné pour me dire que je m’en allais à Montréal. J’étais tellement heureux car c’était un rêve d’enfance pour moi de jouer pour le Canadien. »</p>

<p>Lors de son arrivée avec le Canadien, Quintal avait déjà joué dans la ligue nationale pendant 8 ans pour le Bruins, les Blues et les Jets.</p>

<p>« Rendu au camp d’entraînement j’avais beaucoup plus de nervosité c’est certain. J’étais excité de jouer à Montréal et de pouvoir jouer devant ma famille et mes amis. Je connaissais plusieurs joueurs de cette équipe puisqu’on patinait ensemble à Montréal durant le lock-out. »</p>

<p>Après 4 saisons à Montréal, Quintal devenait joueur autonome. </p>

<p>« Durant toute cette 4e saison à Montréal, j’étais prêt à signer une prolongation de contrat pour demeurer ici. Mais Réjean Houle, qui était directeur général, avait d’autres priorités que moi puisque l’équipe avait plusieurs joueurs qui devenaient autonomes. Plus la saison avançait et plus je réalisais que je connaissais ma meilleure saison en carrière. Malheureusement, toujours pas de signe du Canadien. J’étais un peu frustré de la situation, j’en donnais beaucoup et il n’y avait toujours pas de négociations. Je suis donc allé aux Championnats du monde en Norvège et c’est là que des coéquipiers comme Adam Graves et Rob Blake m’ont convaincu de signer avec les Rangers. Peut-être que ça m’a peut-être monté à la tête et c’est là que j’ai décidé de signer avec New York. Il y avait presque 3$ millions de différence entre l’offre des Rangers et celle du Canadien. Dès que j’ai enfilé le chandail des Rangers, à la conférence de presse, je savais déjà que j’avais fait une erreur. »</p>

<p>Quintal n’a finalement joué qu’une seule saison à New York. À la fin de la saison 1999-2000, Quintal fait des commentaires dans les médias indiquant qu’il avait fait une erreur en signant avec les Rangers. L’équipe le suspend pour les 4 derniers matchs de la saison. Une lueur d’espoir renait lorsque Glen Sather devient le nouveau directeur général de l’équipe. Mais même après une bonne discussion entre les deux hommes, Quintal est échangé aux Blackhawks durant le camp d’entraînement. Lors de son arrivée à Chicago, Quintal s’entend avec le directeur général Mike Smith pour lui donner une bonne saison en retour d’une transaction vers Montréal l’année suivante. Les deux hommes tiennent à leur promesse et Quintal est échangé à Montréal l’année suivante.</p>

<p>« J’ai étiré mon contrat pour pouvoir empocher moins par saison. Lors de mon retour à Montréal j’étais un peu nerveux. Ce n’était pas élégant lorsque je suis parti. Mais après avoir fait mon mea-culpa, les gens m’ont accepté. J’ai aimé mes deux passages avec le Canadien, mais la réalité c’est que je n’aurais jamais dû quitter le tricolore. C’est 9 ans que j’aurais dû passer à Montréal et non 7. C’était très important pour moi d’être un Canadien. J’ai pris ma retraite dans l’uniforme du Canadien et aujourd’hui les gens m’identifient en tant que joueur du Canadien, c’est ça que je voulais. »</p>

<p>Lors de l’année de sa retraite, la ligue nationale se dirigeait vers un lock-out. </p>

<p>« J’ai eu des offres et j’ai sérieusement considéré l’offre du Wild puisque j’aime bien les Doug Risebrough, Mario Tremblay et Jacques Lemaire. Mais finalement, j’ai décidé de prendre ma retraite. »</p>

<p>Comme plusieurs joueurs qui sont passés chez le Canadien à cette époque, Quintal se souviendra toujours de l’ouverture du Centre Molson et de la fermeture du forum.</p>

<p>« Pour moi d’avoir regardé le Canadien à la télévision lorsque j’étais jeune et ensuite pouvoir participer a la fermeture d’une institution comme le forum avec plusieurs anciens capitaines sur place, c’était spécial. »</p>

<p>Aujourd’hui, Réjean Houle et Stéphane Quintal ont une bien meilleure relation. Houle s’occupe entre autres des anciens Canadiens. </p>

<p>« Cette année avec le centenaire, Réjean m’appelle toujours pour participer. Je tente de m’impliquer le plus possible. Je suis vraiment choyé je dois le dire. On est super bien traité : on a un très beau salon, on a des billets pour chaque match. Réjean je l’adore, c’est un monsieur très gentil. On est beaucoup en contact. Le Canadien c’est une très belle organisation. »</p>

<p>Jeremy Filosa / CKAC Sports</p>]]>
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    <title>« Scotty avait toujours le moyen de nous motiver. » -P. Mahovlich</title>
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    <published>2009-03-18T17:55:55Z</published>
    <updated>2009-09-24T19:25:20Z</updated>

    <summary>Celui que l’on appelait ‘Little M’, Peter Mahovlich a passé 9 saisons avec le Canadien entre 1969 et 1978. Il a remporté 4 coupes Stanley dans l’uniforme du tricolore. Peter a eu la joie de pouvoir jouer avec son frère...</summary>
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        <![CDATA[<p>Celui que l’on appelait ‘Little M’, Peter Mahovlich a passé 9 saisons avec le Canadien entre 1969 et 1978. Il a remporté 4 coupes Stanley dans l’uniforme du tricolore. Peter a eu la joie de pouvoir jouer avec son frère Frank ‘Big M’ pendant 4 saisons. Les deux frères ontariens se sont bien greffés à un noyau majoritairement québécois.</p>]]>
        <![CDATA[<p><span class="mt-enclosure mt-enclosure-audio"><a href="http://www.ckacsports.com/blogue/centenaire/audio/27-Peter%20Mahovlich.mp3">27-Peter Mahovlich.mp3</a></span></p>

<p><br />
« C’était spécial de pouvoir jouer avec mon frère. Lorsqu’il a été échangé aux Canadiens en 1971, on s’en allait en série et il a de beaucoup amélioré notre équipe. Cette année-là, avec son arrivée en février, on a terminé la saison au 3e rang et on a été en mesure de gagner la coupe Stanley. Ce n’est pas seulement le fait d’avoir joué avec mon frère, mais c’est le fait d’avoir gagné la coupe Stanley avec lui. C’est ça qui rend la chose vraiment spéciale. »</p>

<p>Lors de leurs passages chez le Canadien, le noyau de l’équipe était formé de plusieurs Québécois : Jean Béliveau, Yvan Cournoyer, Jacques Lemaire, J.C. Tremblay, Guy Lafleur, Guy Lapointe, Henri Richard, Réjean Houle, Claude Larose et Marc Tardiftous des Québécois.</p>

<p>« On n’a eu aucun problème à se joindre au groupe puisque notre objectif était identique au leur : gagner! C’est tout ce qui était important. Avec un seul but en commun, rien ne pouvait nous arrêter. On jouait pour le logo devant le chandail et non pour le nom à l’arrière. Non seulement étions-nous de bons amis, mais nous étions toute une équipe. Notre objectif collectif était de gagner à tout prix. Tu peux jouer pour une très bonne équipe, mais ne jamais rien gagner. Pour nous, la saison régulière ne comptait que pour se classer pour les séries. Il fallait se souvenir de ça. C’est Scotty Bowman qui trouvait toujours le moyen de nous motiver même lorsqu’on était seul au premier rang en saison régulière. »</p>

<p>Comme son frère, Peter a été échangé à Montréal via Détroit. Malheureusement pour lui, même après avoir passé 4 saisons dans la ligue nationale avec les Red Wings, il n’y avait pas de place pour lui à Montréal.</p>

<p>«  À Détroit on n’avait jamais participé aux séries. En arrivant à Montréal, Sam Pollock m’avait dit qu’il croyait en mes habiletés, mais que je devais entamer son séjour avec le Canadien chez les Voyageurs. Lorsque tu arrivais à Montréal, tu ne pouvais pas t’attendre à faire le saut immédiatement, il fallait faire ses classes. D'ailleurs, plusieurs anciens glorieux, qui ont vu leur chandail être retiré, ont dû eux aussi passer par les ligues mineures. Après un an avec les Voyageurs, j’avais finalement ma place avec le grand club. »</p>

<p>Les joueurs qui ont le plus marqué Mahovlich durant son passage à Montréal sont les : Jean Béliveau, Henry Richard, J.C. Tremblay et John Fergusson. </p>

<p>« Je les considère tous comme de bons amis. Yvan Cournoyer, Guy Lafleur, Steve Shutt, Ken Dryden, Guy Lapointe et Serge Savard sont encore des gens avec qui je garde contacte. Bien évidemment, je parle aussi à mon frère Frank occasionnellement! Sans farce, à chaque fois que je croise un ancien comme Larry Robinson ou Mario Tremblay ou Jacques Lemaire ça me fait toujours plaisir de leur piquer un brin de jasette. Je crois que c’est important.»</p>

<p>Selon Mahovlich, il y a une raison particulière qui explique pourquoi même les Canadiens anglais étaient très fiers de porter l’uniforme, du Canadien, même s’ils étaient natifs de l’Ontario ou du Manitoba.</p>

<p>« Je crois que les 29 autres équipes pourraient prendre des notes du Canadien. C’est surtout de la façon donc ils traitent les joueurs. De la façon dont ils traitaient les joueurs et de la façon dont ils traitent aujourd’hui les anciens de l’équipe. Je crois que ça résume bien ma pensée. C’est une organisation de première classe sur toute la ligne. C’est pour ça que tout le monde voulait jouer pour le Canadien. Aujourd’hui, à part ma famille, tout le monde m’identifie aux Canadiens de Montréal. »</p>

<p>Jeremy Filosa / CKAC Sports</p>]]>
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    <title>Boom-Boom derrière le banc, fiston Danny sur la glace.</title>
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    <published>2009-03-17T19:38:52Z</published>
    <updated>2009-09-24T19:25:20Z</updated>

    <summary>L’ancien attaquant du Canadien Danny Geoffrion a eu la chance incroyable d’évoluer pour le tricolore avec son père Bernard derrière le banc. Le tricolore l’avait repêché au premier tour, 8ieme au total en 1978. Mais comme nous raconte Danny, ça...</summary>
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        <![CDATA[<p>L’ancien attaquant du Canadien Danny Geoffrion a eu la chance incroyable d’évoluer pour le tricolore avec son père Bernard derrière le banc. Le tricolore l’avait repêché au premier tour, 8ieme au total en 1978. Mais comme nous raconte Danny, ça n’a pas été une situation facile à vivre.</p>]]>
        <![CDATA[<p><span class="mt-enclosure mt-enclosure-audio"><a href="http://www.ckacsports.com/blogue/centenaire/audio/26-Danny%20Geoffrion.mp3">26-Danny Geoffrion.mp3</a></span></p>

<p><br />
« Il semblait assez clair que les Flames d’Atlanta allaient me repêcher. À ce moment-là Sam Pollock a demandé un temps d’arrêt, il était en pleines négociations avec Cliff Fletcher. Quelques instants plus tard, les deux équipes bâclent une transaction et le Canadien me sélectionne, 8ieme au total. J’étais très surpris, mais en même temps très excité de la possibilité de jouer pour la même équipe que mon père Bernard et mon grand-père Howie Morenz. Je peux vous dire que tout le monde était heureux dans ma famille. »</p>

<p>Avant de jouer pour le Canadien, Danny passe une saison avec les Nordiques de la ligue mondiale. </p>

<p>« Je savais qu’à Montréal j’allais devoir me mesurer à des joueurs comme Guy Lafleur, Mark Napier, Mario Tremblay et Rick Chartrand. Je me suis dit que mes chances de faire l’équipe étaient minces. J’allais me retrouver à Halifax et à ce moment-là plusieurs parlaient en mal de Halifax. Mon père m’avait donc conseillé d’accepter l’offre des Nordiques qui était plus alléchante. L’année suivante la ligue s’est effondrée et j’ai donc été retourné aux Canadiens. »</p>

<p>À son arrivée au camp en 1979, Danny était confronté avec la réalité que son père Bernard était son nouvel entraîneur-chef.</p>

<p>« Je n’avais pas une très bonne relation avec mon père. Ce n’est pas que l’on ne s’entendait pas bien, mais on se connaissait mal. Il n’était à la maison que 2 mois par année. Donc pour moi, la pression était forte lors du camp d’entraînement et justement, j’ai connu un camp épouvantable. Je tentais tout en mon pouvoir pour prouver à mes coéquipiers que j’avais ma place et que ce n’était pas à cause de mon père que j’étais là. Aujourd’hui je ferais tout au monde pour pouvoir revivre ces moments. Je ferais les choses bien différemment si je pouvais retourner en arrière. Je leur montrerais pourquoi le Canadien m’avait repêché au premier tour. Mais dans le temps je pensais trop à ne pas décevoir. Je sais que mon père tentait de me donner ma chance et c’est moi qui ne l’ai pas saisi. Je ne pensais qu’à ce que les autres allaient penser.»</p>

<p>Bernard utilisait son Guy Lafleur comme modèle pour son fils, mais de propres aveux, Danny se comparait plus à un gars comme Marion Tremblay. Bien sûr, avec un nom comme Geoffrion les attentes étaient hautes.</p>

<p>« J’ai été capable de franchir cette étape assez tôt dans ma carrière. Je ne sentais pas vraiment de pression additionnelle parce que je me nommais Geoffrion. Ce qui m’a fait mal c’est d’avoir mon père comme entraîneur et de ne pas le connaître suffisamment. C’est moi qui ai failli à ma tâche. »</p>

<p>Après seulement 32 matchs, même si son équipe était en première place, Bernard Geoffrion quitte son poste d’entraîneur-chef. </p>

<p>« Ç’a été toute une surprise de voir Claude Ruel s’emmener comme entraîneur-chef. Claude et Prof. Caron m’aimaient beaucoup, c’est eux qui m’avaient aidé à me rendre là où j’étais. Mais à ma grande surprise, moi et Normand Dupont n’avons pas joué du reste de la saison. On nous avait habillés pour le dernier match de la saison et c’est tout. Il n’y avait pas d’explication. C’était difficile mentalement. Lorsque j’ai quitté l’équipe, j’étais frustré, car je ne pensais pas avoir eu une vraie chance. D'ailleurs, je me souviens de m’en être pris à un adversaire lors de ce dernier match à cause de la frustration. Mon père a tenté de me remonter le moral. Finalement, j’ai connu une bonne saison à Winnipeg l’année suivante en marquant 20 buts. »</p>

<p>« Aujourd’hui je fier de pouvoir dire que j’ai porté l’uniforme du Canadien. J’aurais souhaité que les choses fonctionnent pour moi avec le Canadien. J’aurais aimé connaître une longue carrière avec le tricolore, mais parfois la vie en décide autrement. »</p>

<p>Jeremy Filosa / CKAC Sports.</p>]]>
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    <title>« À mon premier match avec le CH, j’ai pleuré durant l’hymne national. » -J. Thibault</title>
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    <published>2009-03-12T19:07:28Z</published>
    <updated>2009-09-24T19:25:20Z</updated>

    <summary>L’ancien gardien du Canadien Jocelyn Thibault est arrivé à Montréal dans des circonstances très particulières. Réjean Houle venait d’échanger son gardien vedette Patrick Roy à l’Avalanche dans une transaction à 5 joueurs. Andrei Kovalenko, Martin Rucinsky et Mike Keane ont...</summary>
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        <![CDATA[<p>L’ancien gardien du Canadien Jocelyn Thibault est arrivé à Montréal dans des circonstances très particulières. Réjean Houle venait d’échanger son gardien vedette Patrick Roy à l’Avalanche dans une transaction à 5 joueurs. Andrei Kovalenko, Martin Rucinsky et Mike Keane ont été impliqués dans cette transaction. Probablement l’échange le plus médiatisé de l’histoire du Canadien.</p>]]>
        <![CDATA[<p><span class="mt-enclosure mt-enclosure-audio"><a href="http://www.ckacsports.com/blogue/centenaire/Audio/25-Jocelyn%20Thibault.mp3">25-Jocelyn Thibault.mp3</a></span></p>

<p><br />
« Je me souviens qu’on jouait un match le soir avant et le directeur général Pierre Lacroix était venu nous voir, Stéphane Fiset et moi, pour nous dire que les rumeurs voulant qu’une transaction impliquant un de nous deux était fondée. C’est sûr que j’étais nerveux ce soir-là. Après le match je suis allé souper avec ma femme et après le souper je suis arrivé à la maison pour voir qu’un message m’attendait. C’était un message qui provenait du bureau de l’Avalanche. Je savais à ce moment-là que quelque chose venait d’arriver. »</p>

<p>Pour Thibault, c’était un moment rêvé, même s’il n’avait aucun désir de quitter le Colorado à ce moment-là.</p>

<p>« J’étais très heureux, même si je ne souhaitais pas quitter l’Avalanche. On venait de s’installer là-bas et l’équipe allait très bien. J’ai téléphoné à mes amis et à ma famille. Tout le monde était bien heureux pour moi. »</p>

<p>À son arrivée à Montréal, les caméras attendaient les trois nouveaux venus à l’aéroport. La présence des médias était immédiate.</p>

<p>« J’avais passé 2 ans à Québec et j’avais passé ma vie au Québec donc j’avais une très bonne idée de ce qui m’attendait à Montréal. On voulait gagner, mais à 20 ans, tu ne ressens pas nécessairement la pression, tu es encore un peu naïf, en plus je vivais un rêve. Lors de mon premier match dans l’uniforme du Canadien, je me souviens que j’avais les larmes aux yeux durant l’hymne national, car je vivais mon rêve. Tous mes efforts avaient finalement porté fruit. »</p>

<p>Thibault a été le gardien gagnant lors du dernier match de l’histoire du Maple Leafs Garden. Il a aussi remporté le premier match de l’histoire au Civic Center. Mais encore plus important, il a remporté le dernier match de l’histoire du Forum et le premier match de l’histoire du Centre Molson.</p>

<p>« Pour ces circonstances-là, j’ai été chanceux. Lors de la fermeture du forum, plusieurs anciennes légendes du Canadien étaient présentes, dont Maurice Richard et Bernard Geoffrion. D’être le gardien partant du Canadien à ce moment c’était spécial. J’ai pu les côtoyer et j’ai fêté avec eux tous les beaux moments que ces gars-là avaient réalisés dans l’histoire du forum. Ce sont des moments que je n’oublierai jamais. »</p>

<p>À l’époque, l’équipe du Canadien était encore composée de plusieurs joueurs francophones. </p>

<p>« Il y avait plusieurs Québécois dans l’équipe et on était une vraie équipe. Mais je dois dire que j’étais très près de Pierre Turgeon. Nos conjointes se connaissaient bien et il était comme un grand frère pour moi. Mon coéquipier Pat Jablonski était lui aussi un de mes bons amis. »</p>

<p>Durant la saison 1998-99, Thibault est échangé aux Blackhawks de Chicago dans une transaction impliquant 6 joueurs, dont le gardien Jeff Hackett et le défenseur Eric Weinrich. </p>

<p>« J’avais des sentiments partagés. Je sentais que c’était le temps pour moi d’obtenir un nouveau départ. À Chicago, j’allais obtenir plus de temps de glace. »</p>

<p>10 ans après avoir quitté le Canadien, Thibault se dit quand même heureux d’avoir pu porter l’uniforme du Canadien, même s’il n’a pu mettre la main sur la coupe Stanley durant son passage à Montréal.</p>

<p>« Je suis heureux d’avoir passé par là. J’ai vieilli plus vite à Montréal que j’étais passé par une autre équipe. Je suis un meilleur gardien aujourd’hui à cause de mon passage à Montréal. Je suis fier d’avoir porté l’uniforme et de faire partie des anciens du Canadien. »</p>

<p>Jeremy Filosa / CKAC Sports</p>]]>
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    <title>« Les vétérans étaient toujours là pour bien nous guider. » -D.Dufresne</title>
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    <published>2009-03-11T20:10:47Z</published>
    <updated>2009-09-24T19:25:20Z</updated>

    <summary>L’ancien défenseur du Canadien Donald Dufresne a été repêché en 1986 par le tricolore. Il a participé à son premier match avec le grand club en 1988 et a remporté la coupe Stanley à Montréal en 1993....</summary>
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        <![CDATA[<p>L’ancien défenseur du Canadien Donald Dufresne a été repêché en 1986 par le tricolore. Il a participé à son premier match avec le grand club en 1988 et a remporté la coupe Stanley à Montréal en 1993.</p>]]>
        <![CDATA[<p><span class="mt-enclosure mt-enclosure-audio"><a href="http://www.ckacsports.com/blogue/centenaire/images/24-Donald%20Dufresne.mp3">24-Donald Dufresne.mp3</a></span></p>

<p><br />
« J’étais dans le Bas-du-Fleuve, je jouais au tennis et à mon retour à la maison, mon agent m’avait téléphoné pour me dire que le Canadien m’avait repêché. C’est sûr que pour mes grands parents, qui étaient des grands partisans du Canadien, c’était incroyable ce qui m’arrivait. J’aurais tout fait pour me rendre au grand club. Je sentais la frénésie autour de moi.»</p>

<p>Lorsque Dufresne évoluait à Sherbrooke, c’est Pat Burns qui était là en tant qu’entraîneur-chef.</p>

<p>« J’ai réussi à faire ma place pour évoluer à Sherbrooke. L’année suivante, j’ai connu un bon camp d'entraînement, mais j’ai quand même été retranché. Burns lui venait de faire le saut avec le grand club. Il m’avait dit avant de quitter qu’il garderait son ?il sur moi. Le lendemain je prends le chemin de Sherbrooke. Une fois rendu sur place, le préposé à l’équipement me dit que le Canadien venait de me rappeler. Je lui ai dit que j’avais été retranché la veille. Mais il m’a confirmé que Burns cherchait à me rejoindre pour me dire de revenir à Montréal. »</p>

<p>À son arrivée avec le Canadien, plusieurs vrais glorieux étaient encore sur place. Bob Gainey, Larry Robinson, Rick Green, Guy Carbonneau, Bobby Smith et plusieurs autres.</p>

<p>« Ce qui m’a le plus surpris lors de mon arrivée, c’est à quel point les vétérans étaient toujours là pour bien guider les jeunes. Ces gars-là avaient gagné et nous montraient le chemin. Larry Robinson était mon cochambreur et lorsqu’il me disait qu’on s’en allait à telle place ce soir-là, je le suivais. À plusieurs reprises c’est eux qui payaient la note au restaurant. Il me disait qu’un jour ce serait à moi de faire la même chose. Ces vétérans ont appris des « leaders » qui sont passés par Montréal avant eux (Serge Savard, Guy Lafleur Jacques Lemaire et autres). C’est la graine qu’ils ont appris qu’ils tentaient de nous inculquer. Pour eux, l’ultime c’était de gagner tous les soirs. Lorsqu’on perdait, les vétérans n’avaient qu’une chose en tête : ne pas en perdre une 2ieme consécutive.»</p>

<p>En 1993, Dufresne met la main sur la coupe Stanley.</p>

<p>« Cette année-là, ça avait brassé. Je me souviens qu’un matin Jacques Demers nous avait demandé de se présenter au forum à 8h00 du matin et on était demeuré là jusqu’à 17h00. On avait dû contrer les bouchons de circulation comme le commun des mortels qui allait travailler. Mais on s’est bien regroupé en tant qu’équipe et les choses se sont tranquillement replacées. Une fois rendu en série, après avoir éliminé les Nordiques et les Sabres, la voie s’est ouverte puis que des équipes plus fortes ont été éliminées. On se sentait imbattable. »</p>

<p>Le Canadien comptait 13 Québécois dans ses rangs cette année-là.</p>

<p>« C’était des temps différents. Aujourd’hui le hockey est un sport mondial. Mais que ce soit pour les anglophones ou les francophones, tu dois trouver une unité. Les années que nous avions passées ensemble nous avaient aidés à être plus mature et à se sentir comme une vraie équipe unie. Plusieurs d’entre nous avaient joué ensemble à Sherbrooke, comme c’était le cas pour le groupe qui avait gagné la coupe ensemble en 1986. »</p>

<p>Lorsque Dufresne a gagné la coupe à Montréal en 1993, il savait déjà que son futur ne passait pas par Montréal. Rob Ramage avait été échangé au Canadien cette année-là pour un joueur à être nommé plus tard. Ce joueur-là devait être Donald Dufresne. Mais heureusement, il a terminé la saison à Montréal, lui donnant la chance de gagner la coupe.</p>

<p>« J’avais rencontré la direction pour leur demander comment il voyait mon avenir. Je n’étais pas satisfait de mon utilisation. Le soir où Ramage s’est présenté à Montréal j’ai passé un coup de fil à mon agent et c’est là que j’ai appris que durant l’été, j’allais passer aux Lightning. Même si on le savait tous, il y avait un respect professionnel entre moi et le Canadien. J’ai donc pu continuer l’année pour aider le Canadien à gagner la coupe. »</p>

<p>Aujourd’hui Dufresne se sent choyé d’avoir pu passer par l’organisation du tricolore.</p>

<p>« Jouer pour le Canadien ça fait chaud au c?ur. Mais ce sont les partisans qui font que tu veux toujours te dépasser. Aujourd’hui les gens viennent encore me parler de mes années avec le Canadien. Mes jeunes ici chez l’Océanic de Rimouski ont récemment vu le dernier match que nous avons joué l’année de la coupe. Ils se sont amusés à compiler mes statistiques pour ce match. C’est ça qui est le fun. Ce sont tous les souvenirs que l’on peut garder de ces belles années à Montréal. »</p>

<p>Jeremy Filosa / CKAC Sports</p>]]>
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    <title>« J’ai pleuré dans les bras de mon frère Claude quand j’ai été échangé. » -J. Lemieux</title>
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    <published>2009-03-03T19:28:12Z</published>
    <updated>2009-09-24T19:25:20Z</updated>

    <summary>Un peu comme les frères Lebeau, les frères Lemieux ont eu la chance de jouer ensemble, à Montréal, pendant une très courte période de temps. Jocelyn et Claude Lemieux ont évolué ensemble pour le Canadien le temps de 35 matchs...</summary>
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        <![CDATA[<p>Un peu comme les frères Lebeau, les frères Lemieux ont eu la chance de jouer ensemble, à Montréal, pendant une très courte période de temps. Jocelyn et Claude Lemieux ont évolué ensemble pour le Canadien le temps de 35 matchs (1988-89 et 1989-90). En réalité, une blessure à Claude a fait que leur temps ensemble sur la patinoire a été encore plus court. C’est dans une transaction avec les Blues de St-Louis que Jocelyn s’est retrouvé avec le Canadien. Darrell May et un 2e choix (Patrice Brisebois) prenaient aussi le chemin de Montréal. Sergio Momesso et Vincent Riendeau s’en allaient à St-Louis.</p>]]>
        <![CDATA[<p><span class="mt-enclosure mt-enclosure-audio"><a href="http://www.ckacsports.com/blogue/centenaire/images/23-Jocelyn%20Lemieux.mp3">23-Jocelyn Lemieux.mp3</a></span></p>

<p><br />
« La transaction a eu lieu durant l’été ’88. Le prof Caron m’avait téléphoné pour me le dire. Il y avait des rumeurs qui circulaient à mon égard. De jouer pour le Canadien, mais plus précisément, de jouer avec mon frère, c’était un rêve, car on n’avait jamais eu la chance de jouer ensemble auparavant. C’est évident qu’il était heureux pour moi. Je me souviens que moi et Claude on jouait avec Bobby Smith. Pat Burns nous appelait la ligne des avocatsSmith-Lemieux & Lemieux. C’était incroyable pour ma famille de voir les deux frères ensemble. Dommage que ça n’a pas duré plus longtemps.»</p>

<p>Comparativement à St-Louis, Lemieux a immédiatement reconnu la pression qui venait avec l’emploi.</p>

<p>« Disons qu’à St-Louis c’était plutôt tranquille de ce côté-là. J’ai toujours été reconnu comme le frère de l’autre et en compagnie de Bobby Smith, j’avais de la pression sur les épaules. Quand tu joues pour l’équipe que tu as regardée en grandissant et que tu joues avec ton frère, la pression est beaucoup plus présente. Juste le fait d’être ici à Montréal et de voir les anciens qui sont omniprésents autour de l’équipe, ça ajoute à l’expérience de jouer pour le Canadien. »</p>

<p>Bob Gainey est un des joueurs qui a le plus marqué Lemieux.</p>

<p>« Je crois que ce genre de joueur représente exactement ce qu’est un capitaine. On ne parle pas ici d’un joueur de concession, mais un vrai leader. Les gars comme Bobby Smith et Larry Robinson ont pris la peine d’apprendre le français, ça prend des hommes remarquables pour faire ça. Ces gars-là se sont aussi très bien incorporés dans la communauté. Ça n’existe plus aujourd’hui. »</p>

<p>Durant le temps des fêtes en 1989, Lemieux passe aux Blackhawks de Chicago.</p>

<p>« C’est Pat Burns qui est venu me l’annoncer. Plusieurs joueurs dont mon frère revenait de blessures. Avec leurs retours, des décisions devaient être prises. J’étais au courant que Mike Keanan tentait de faire mon acquisition. Je savais que Chicago serait une bonne destination pour moi. Ç’a été émotif, les émotions étaient quand même assez fortes. Je me souviens même de m’être retrouvé dans les bras de Claude et je pleurais, car c’était difficile. J’avais plusieurs amis dans ce vestiaire-là. À ce moment-là je me suis dit que mon rêve de jouer avec mon frère serait retardé, car à Montréal on n’a vraiment pas eu le temps de jouer ensemble assez longtemps. C’est comme un rêve qui avait été effacé. »</p>

<p>Après sa carrière, Lemieux ne s’est pas ennuyé du hockey comme il pensait s’en ennuyer.</p>

<p>« Tous les amphithéâtres mythiques sont disparus. Le vieux Chicago Stadium, le Boston Garden et le Forum n’existent plus. Je me sens privilégié d’avoir pu évoluer pour deux équipes originales et d’avoir pu évoluer dans ces amphithéâtres. »</p>

<p>Selon Lemieux, tous les francophones devraient pouvoir vivre le sentiment de pouvoir jouer pour le Canadien.</p>

<p>« C’est le test ultime. Je crois que ceux qui refusent de venir font une erreur. Les difficultés que tu peux passer à Montréal ne vont que te rendre plus fort pour l’avenir. Que ce soit du côté médiatique ou côté popularité. Je crois que certains joueurs doivent seulement être mieux entourés et encadrés pour pouvoir vivre avec les pressions médiatiques. Un ancien joueur pourrait jouer ce rôle selon moi. Je crois que pour le Canadien ça ne peut qu’être bon de pouvoir compter sur ce genre de personne qui peut offrir un soutien hors glace pour les jeunes joueurs.»   </p>

<p>Jeremy Filosa / CKAC Sports</p>]]>
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    <title>« Tous les québécois devraient avoir la chance de jouer pour le CH. » -R. Sévigny</title>
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    <published>2009-02-27T19:24:31Z</published>
    <updated>2009-09-24T19:25:20Z</updated>

    <summary>L’ancien gardien du Canadien Richard Sévigny (1979 à 1984) est un des rares joueurs de l’histoire de la ligue nationale à avoir remporté la Coupe Stanley avant d’avoir joué son premier match dans la ligue nationale. En 1979, Michel Larocque...</summary>
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        <![CDATA[<p>L’ancien gardien du Canadien Richard Sévigny (1979 à 1984) est un des rares joueurs de l’histoire de la ligue nationale à avoir remporté la Coupe Stanley avant d’avoir joué son premier match dans la ligue nationale. En 1979, Michel Larocque se blesse durant la série finale de la coupe Stanley face aux Rangers. C’est Richard Sévigny qui prend sa place comme substitut. Le Canadien remporte la coupe Stanley et Sévigny voit son nom être gravé sur la coupe avant même d’avoir disputé un premier match dans la ligue nationale.</p>]]>
        <![CDATA[<p><span class="mt-enclosure mt-enclosure-audio"><a href="http://www.ckacsports.com/blogue/centenaire/images/22-Richard%20S%C3%A9vigny.mp3">22-Richard Sévigny.mp3</a></span></p>

<p><br />
« Larocque s’était blessé à la tête suite à un lancer frappé reçu au visage. C’est sûr qu’aujourd’hui je me considère chanceux de voir mon nom sur la coupe Stanley et d’avoir une bague, mais je dois dire que je ne suis pas attaché à cet exploit. Je garde ma bague dans un tiroir et aujourd’hui je considère ça comme une page d’histoire. »</p>

<p>Le Canadien avait originalement sélectionné Sévigny au 7e tour du repêchage de 1977, 124e au total.</p>

<p>« Je me souviens que lorsque le Canadien m’a repêché, c’est un journaliste de Sherbrooke qui m’a téléphoné pour me le dire. À ce moment-là, le Canadien avait plusieurs bons gardiens dans ses rangs, dont Ken Dryden et Michel Larocque. Faire le grand saut pour moi était pratiquement mission impossible. En réalité, même d’âge junior, mon but à ce moment-là était de jouer une année professionnelle pour pouvoir vivre cette expérience. Finalement, la roue a tourné différemment. »</p>

<p>En 1981, Sévigny, Denis Héron et Michel Larocque remportent tous ensemble le trophée Vézina pour la meilleure moyenne d’équipe. Les 3 gardiens avaient gardé les buts au moins 25 fois.</p>

<p>« Michel n’était pas heureux de la situation. Il me demandait même pourquoi ce n’était pas lui qui débutait certains matchs. Je lui répondais en lui disant que c’était l’entraîneur qui décidait. Plus tard Larocque avait été échangé et vers la fin de la saison je me suis organisé pour que Denis Héron joue les dernières minutes du dernier match à ma place pour qu’il puisse, lui aussi, avoir un 25e match en poche et du même coup obtenir, lui aussi, le Vézina. L’année suivante, la ligue a changé le système des trophées pour les gardiens. »</p>

<p>Durant les séries de 1981, un article écrit par le journaliste Bernard Brisset fait la manchette. Sévigny avait, apparemment, dit que Guy Lafleur allait mettre Wayne Gretzky dans sa petite poche. Cette déclaration aurait fouetté les Oilers qui ont finalement eu le meilleur du Canadien. Cette déclaration devait passer à l’histoire.</p>

<p>« Ça ne s’est pas passé comme ça. Lafleur s’était blessé lors d’un accident d’auto. Ce matin-là il s’était entraîné avec nous. Quelques journalistes dont Bernard Brisset de la Presse étaient au tour de moi pour dans le vestiaire après la pratique. Après la fin de l’entrevue, Brisset ferme son calepin et on commence à jaser de tout et rien. Lorsqu’il m’a demandé quel genre de pratique Lafleur avait connu, je lui ai dit que ça s’était bien passé. Je lui avais donc dit : « Comme je l’ai vu ce matin, ça ne me surprendrait pas de voir Lafleur mettre Gretzky dans sa petite poche. » Le lendemain matin l’article a fait la une de la Presse. Tout ce que je peux dire aux joueurs du Candiens c’est : méfiez-vous des journalistes! Ça m’est arrivé plus d’une fois. Ensuite on se demande pourquoi les joueurs québécois ne veulent pas venir jouer ici. »</p>

<p>Sévigny était le gardien d’office le fameux soir du Vendredi saint face aux Nordiques. Sévigny avait laissé tomber les gants et avait donné toute une raclée au gardien des Nordiques Clint Malarchuk.</p>

<p>« Aujourd’hui c’est juste drôle. Même que le combat peut être vu dans le fameux coffret DVD présentement vu par le Canadien. Je travaille dans le milieu scolaire et certains jeunes ont vu le combat et ils ont trouvé ça bien drôle. Dans le temps, la rivalité entre Montréal et Québec était gonflé à bloc et ce soir-là tout a explosé. <br />
On peut dire aujourd’hui que ç’a été une tache noire sur le hockey au Québec. »</p>

<p>Pour ajouter insulte à l’injure, quelques années plus tard, Sévigny signe un contrat de 4 ans avec les Nordiques et c’est Malarchuk qui perd son poste. Heureusement pour lui, après la blessure à la main de Sévigny, Malarchuk reprend sa place et connaît une belle carrière.</p>

<p>« Mon agent était Pierre Lacroix. On avait l’intention de demander un contrat à long terme. Lors de la rencontre avec Serge Savard, il m’avait offert 1 an plus une année d’option. On était censé se reparler plus tard. Je ne sais pas si Serge était trop occupé pour me revenir, mais rendu le premier juillet je suis devenu joueur autonome. Lacroix avait commencé à parler à d’autres équipes. Les Nordiques se sont montrés intéressés même s’ils avaient déjà trois gardiens. Ils m’avaient offert 2 ans plus une année d’option. Nous avions répliqué avec une contre-offre de 3 ans plus une année d’option. Maurice Fillion et Maître Aubut avaient finalement décidé d’accepter la contre-offre. »</p>

<p>Malgré quelques accrochages avec les journalistes, selon Sévigny, tout joueur québécois devrait avoir, à un moment donné, la chance de jouer pour le Canadien.</p>

<p>« C’est un privilège d’avoir pu jouer pour le Canadien. Pour moi le plus beau souvenir c’est d’avoir porté le chandail du Canadien. C’est une des plus belles richesses qu’un joueur de hockey peut avoir. Je souhaiterais à tous les joueurs québécois de pouvoir passer par Montréal. De vivre dans une ville où les joueurs de hockey sont adulés. Certains joueurs qui ont été de grands joueurs ailleurs peuvent passer pour des inconnus tandis que d’autres, qui n’ont joué que quelques matchs à Montréal sont reconnus à travers la province. C’est pour ça que je crois que Daniel Brière aurait bien figuré dans le plan du Canadien. C’est sûr que du côté médiatique c’est difficile. C’est pour cette raison que je crois que Bob Gainey devrait aller chercher un groupe de 3-4 ou même 5 bons joueurs québécois immédiatement pour qu’ils puissent se partager les tâches médiatiques. »</p>

<p>Jeremy Filosa / CKAC Sports</p>]]>
    </content>
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    <title>«Murray Wilson, 4 coupes Stanley, 3 fois son nom mal écrit.»</title>
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    <published>2009-02-25T18:40:32Z</published>
    <updated>2009-09-24T19:25:20Z</updated>

    <summary>(CKAC) - L’attaquant Murray Wilson a passé 6 saisons avec le Canadien entre 1972 et 1978. Pendant cette période il a remporté la coupe Stanley à 4 reprises, mais pour une raison inconnue, son prénom a été mal épelé 3...</summary>
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        <![CDATA[<p>(CKAC) - L’attaquant Murray Wilson a passé 6 saisons avec le Canadien entre 1972 et 1978. Pendant cette période il a remporté la coupe Stanley à 4 reprises, mais pour une raison inconnue, son prénom a été mal épelé 3 fois.</p>]]>
        <![CDATA[<p><span class="mt-enclosure mt-enclosure-audio"><a href="http://www.ckacsports.com/blogue/centenaire/images/21-Murray%20Wilson.mp3">21-Murray Wilson.mp3</a></span></p>

<p><br />
« Je ne sais pas comment ils se sont organisés pour mal écrire mon nom 3 fois, mais au moins je n’ai pas de misère à reconnaître la vraie coupe Stanley. » </p>

<p>Wilson a été sélectionné au premier tour en 1971 comme 11e choix au total. Mais cette saison-là, le Canadien avait aussi sélectionné Guy Lafleur comme premier choix au total. Ce choix avait été obtenu via les Golden Seals de Californie dans une transaction.</p>

<p>« Je dois dire que lorsque le Canadien m’a sélectionné je n’étais pas très heureux. Le Canadien venait de gagner la coupe et l’équipe était remplie de talent. Quelles étaient mes chances de percer l’alignement? J’étais un joueur maigre en provenance d’Ottawa. Je croyais vraiment que je m’en allais à Philadelphie, car ils avaient les 9e et 10e choix. »</p>

<p>Wilson a dû attendre à 1972 avant de faire son arrivée à Montréal.</p>

<p>« Frank Mahovlich était mon idole et il jouait à Montréal à ce moment-là. Tous les joueurs dans le vestiaire étaient des monstres à côté de moi, il y avait aussi Serge Savard. Cette année-là plusieurs joueurs avaient quitté l’équipe pour aller jouer dans la série du siècle, donc j’ai eu ma chance. J’en ai profité pour marquer quelques buts opportuns et lorsque les autres sont revenus j’ai réussi à garder ma place. Dans mon cas on m’utilisait dans un rôle défensif, un peu comme on a fait plus tard avec Bob Gainey.»</p>

<p>Wilson s’était donc rendu à l’évidence, il allait devoir se battre avec les meilleurs pour garder son poste. </p>

<p>« Je me suis rapidement habitué au fait que j’allais devoir me battre pour avoir ma place. J’avais toujours été un partisan du Canadien dans ma jeunesse donc j’étais heureux d’être ici, mais je n’étais vraiment pas sûr si j’allais avoir ma place dans ce vestiaire là. Les Flyers étaient une équipe de l’expansion et j’aurais probablement eu des meilleures chances là basses. Mais les choses ont bien tourné pour moi, j’ai eu l’heureuse chance de jouer pour le Canadien et en compagnie des meilleurs joueurs. » </p>

<p>Si Mahovlich était l’idole de Wilson, Henry Richard était son capitaine et c’est lui qui a le plus marqué le jeune Wilson.</p>

<p>« Dans mon coin de vestiaire, Mahovlich et Richard se trouvaient à côté de moi, donc je n’avais pas à répondre aux questions des journalistes. C’est toujours eux qui s’en occupaient. Henry menait cette équipe en demeurant tranquille. Lorsqu’il parlait, on l’écoutait. Yvan Cournoyer et Bob Gainey sont aussi devenus de bons amis. Je dois dire que j’ai été chanceux d’avoir joué avec les anciennes vedettes et ensuite avec les nouvelles vedettes. J’ai donc développé de belles amitiés avec ces deux groupes de joueurs, je suis vraiment tombé entre-deux.»</p>

<p>Wilson a gagné 4 coupes Stanley, mais il se souviendra toujours de la première des quatre, car c’était aussi la dernière d’Henry Richard.</p>

<p>« On était à Chicago et j’étais assis à côté de lui durant la majorité du match décisif. Je me souviendrai aussi de celle de 1976. J’ai été blessé cette année-là, mais je crois que l’équipe en général était extrêmement fière de ramener la coupe à Montréal. »</p>

<p>En 1978, Wilson se joint aux Kings après avoir été échangé durant le camp d’entraînement.</p>

<p>« J’étais triste de quitter le Canadien. J’avais raté presque toute la saison précédente à cause d’une opération au dos. Cliff Fletcher, qui était à Atlanta voulait m’avoir, mais le Canadien ne voulait rien savoir de lui rendre service, donc ils m’ont envoyé à Los Angeles. Ç’a été un moment très triste pour moi. Je n’avais jamais été échangé et la seule organisation que je connaissais était celle du Canadien. »</p>

<p>Comme plusieurs autres qui sont passés par Montréal, Wilson est convaincu que sa vie d’aujourd’hui a beaucoup été influencée par son passage avec le Canadien.</p>

<p>« Je crois qu’en fait ça beaucoup changer ma vie. Je suis encore très près des anciens. Avec mon emploi à CJAD ça me permet de demeurer près des anciens. Franchement je crois être le joueur le plus chanceux de l’histoire du Canadien de Montréal. »</p>

<p>Jeremy Filosa / CKAC Sports</p>]]>
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    <title>« Il fallait croire qu’on allait gagner la coupe Stanley, c’était obligatoire!» -J.J. Daigneault</title>
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    <published>2009-02-20T18:46:12Z</published>
    <updated>2009-09-24T19:25:19Z</updated>

    <summary>Membre de l’édition championne des Canadiens de Montréal de 1993, Jean- Jacques Daigneault a joué dans la ligue nationale entre 1984 et 2001. Il a chaussé les patins pour 10 équipes différentes dans le circuit Bettman, ce qui le place...</summary>
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        <![CDATA[<p>Membre de l’édition championne des Canadiens de Montréal de 1993, Jean- Jacques Daigneault  a joué dans la ligue nationale entre 1984 et 2001. Il a chaussé les patins pour 10 équipes différentes dans le circuit Bettman, ce qui le place au 2e rang pour le joueur ayant joué avec le plus d’équipes, seul Mike Sillinger le devance. Un choix de première ronde des Canucks de Vancouver en 1984, Daigneault est échangé à Philadelphie en 1986. Au début de la saison 1988-1989, le Québécois passe aux Canadiens en retour d’un certain Scott Sandelin.</p>]]>
        <![CDATA[<p><span class="mt-enclosure mt-enclosure-audio"><a href="http://www.ckacsports.com/blogue/centenaire/images/20-Jean-Jacques%20Daigneault.mp3">20-Jean-Jacques Daigneault.mp3</a></span></p>

<p><br />
« Ça ne fonctionnait pas bien entre mois et Mike Keanan dont j’ai été échangé à Montréal. J’ai été un peu surpris de me retrouver avec le Canadien de Sherbrooke, car j’avais 4 années de services dans la ligue nationale. Mais Serge Savard m’avait expliqué que je devais aller prouver ce que je pouvais faire. Finalement, ç’a été positif pour moi. Il n’y avait pas trop de place pour un défenseur à Montréal puisqu’il y avait des gars comme Robinson, Green, Svoboda, Chelios et Lalor. »</p>

<p>Après une saison et demie à Fredericton, il fait le grand saut à Montréal et y demeurera jusqu’à la saison 1995-1996. En 1993, le défenseur était un membre clé de la brigade défensive du tricolore qui remporta la Coupe Stanley.<br />
 <br />
« Tous les joueurs qui étaient dans l’alignement croyaient qu’on était capable d’accéder à la Coupe Stanley. C’était exigé de nos patrons lorsque Serge Savard et les entraîneurs faisaient leur réunion au camp d’entraînement. J’ai passé 5 années magnifiques à Montréal, la Coupe Stanley de 1993 est le summum de ma carrière. On n’était pas l’équipe la plus talentueuse, mais on était une équipe très bien structurée, avec le meilleur gardien de but au monde et un système impeccable. On croyait toujours qu’avec nos moyens, on pouvait trouver le moyen de gagner, même en fin de match. Je me souviens qu’on avait gagné plusieurs matchs par la marge d’un but. On avait aussi profité de l’élimination des Penguins aux mains des Islanders.»<br />
 <br />
En 1987, Jean-Jacques Daigneault participe à sa première finale de la Coupe Stanley dans l’organisation des Flyers de Philadelphie. Son but gagnant au 6e match de la finale contre les Oilers d’Edmonton est considéré comme un des 10 meilleurs moments de l’histoire des Flyers de Philadelphie.<br />
 <br />
« Bobby Clarke m’a dit que ça lui prenait des Québécois dans son équipe, car selon lui on emmenait de l’émotion. C’est peut-être dû à ses anciens coéquipiers André ‘Moose’ Dupont et Bernard Parent. Je partage son opinion. En 1993 on était 13 Québécois et j’ai adoré baigner dans cette atmosphère. On a de l’émotion dans le c?ur, c’est peut-être le sang latin. Sans rien enlever aux joueurs d’autres nationalités, je crois que le québécois emmène beaucoup d’émotion. En tant que Québécois de Ville- Émard  j’allais aux parades des années 70. J’allais voir mes idoles, Guy Lafleur, Yvan Cournoyer et tous les autres. Après les matchs du Canadien, j’attendais pour avoir l’autographe des joueurs. »<br />
 <br />
L’édition de 1993 des Canadiens de Montréal comptait 13 Québécois. Lorsque le grand ménage de la haute direction a été fait en 1995, l’équipe prend de nouvelles allures et les changements se suivent un après l’autre. Jean -Jacques Daigneault est échangé pendant la saison 1995-1996 aux Blues de Saint- Louis. </p>

<p>« Je me sens choyé d’avoir eu la chance de mettre la main sur la coupe Stanley mais encore plus choyé d’avoir pu le faire dans l’organisation du Canadien de Montréal. »</p>

<p>Après son départ de la Sainte-Flanelle, le défenseur gaucher a joué pour sept équipes jusqu’à la saison 2000-2001. Aujourd’hui, Daigneault fait partie de l’organisation des Rangers de New York étant aide-entraîneur du club-école le Wolf Pack de Hartford.</p>

<p>Entrevue Jeremy Filosa, texte John Kakoulakis / CKAC Sports</p>]]>
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    <title>« Je me souviendrai toujours de mon premier match au Centre Bell » -D. Audette</title>
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    <published>2009-02-18T18:42:20Z</published>
    <updated>2009-09-24T19:25:19Z</updated>

    <summary>Donald Audette a marqué 260 buts dans sa carrière de 16 saisons, mais la malchance a fait qu’il a passé les pires années de sa carrière à Montréal. Audette a souffert d’une terrible lacération aux tendons d’un poignet il n’a...</summary>
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        <![CDATA[<p>Donald Audette a marqué 260 buts dans sa carrière de 16 saisons, mais la malchance a fait qu’il a passé les pires années de sa carrière à Montréal. Audette a souffert d’une terrible lacération aux tendons d’un poignet il n’a plus jamais été le même joueur. Même qu’aujourd’hui il regrette d’avoir tenté de revenir au jeu.<br />
C’est dans une transaction qui envoyait Martin Rucinsky et Benoit Brunet à Dallas qu’Audette s’est retrouvé dans l’uniforme du CH. Shaun Van Allen passait lui aussi au tricolore.</p>]]>
        <![CDATA[<p><span class="mt-enclosure mt-enclosure-audio"><a href="http://www.ckacsports.com/blogue/centenaire/Audio/19-Donald%20Audette.mp3">19-Donald Audette.mp3</a></span></p>

<p><br />
« Lorsque j’ai su la nouvelle, j’étais choqué. L’équipe venait tout juste de me faire signer un contrat à long terme et je croyais vraiment être à Dallas pour un bon bout de temps. (Bob Gainey était le directeur général des Stars à ce moment-là.) Mes enfants étaient déjà inscrits à l’école et tout, donc pour la famille ç’a été un choc. Mais au bout de quelques jours, j’étais heureux de me retrouver avec le Canadien. »</p>

<p>Lors de son premier match dans l’uniforme du Canadien, Audette se retrouve face à face avec son ancienne équipe, les Thrashers d’Atlanta.</p>

<p>« C’était spécial, pour tout québécois qui rêvait de jouer pour le Canadien c’est un moment inoubliable. On était à Atlanta dont j’étais en zone familière. J’ai été bien accueilli. Je me souviendrai toujours de mon premier match au Centre Bell. On avait gagné 4-2 face aux Capitals. Ça avait été une de mes meilleures parties à vie. Le feeling que j’ai ressenti lorsque les partisans m’ont accueilli pour la première fois, je ne l’oublierai jamais. Puis après le match, j’étais sur le point de contacter ma femme à Dallas, elle qui était demeuré là-bas et tout d’un coup j’ai vu mon petit bout de chou entrer dans la chambre lorsque les portes du vestiaire se sont ouvertes. Pierre Boivin avait fait venir ma famille à Montréal sans me le dire. Ça avait été une grosse surprise et quelque chose de spécial. »</p>

<p>Malheureusement pour Audette, il subit une lacération sérieuse au poignet. Il quitte la glace le bras ensanglanté pour ne jamais plus retrouver sa forme d’entrant.</p>

<p>« Les gens ne se rendent pas compte ce que j’ai passé avec cette blessure-là. Ç’a été le pire moment de ma carrière, un moment qui m’a vraiment marqué surtout sur le point de vu psychologique. Tu ne peux pas vraiment te remettre d’un tel incident. Une chance que j’ai retraité au banc rapidement sinon je ne sais pas si je serais ici aujourd’hui. »</p>

<p>Audette a quitté le Canadien en 2003-04 n’ayant marqué que 15 buts en trois campagnes. Il terminera l’année en Floride avant d’annoncer sa retraite.</p>

<p>« Tu veux laisser une trace partout où tu passes, mais c’est sûr que si je pouvais revenir en arrière, je prendrais des décisions différentes. Je ne serais probablement pas revenu au jeu après ma blessure. Je marquais à peu près au triple du rythme avant ma blessure. J’ai quand même tout donné en série et ça avait bien fonctionné et ça m’a convaincu de revenir l’année suivante, mais je me rendais compte que ça ne fonctionnait plus et la frustration s’est emparée de moi. »   </p>

<p>Lors de la saison 2001-02, le Canadien avait plus ou moins de munitions intéressantes en attaque. D’ailleurs, c’est Yanic Perreault qui avait terminé la saison au sommet des marqueurs chez le Canadien avec 56 points. Les attentes étaient donc très hautes pour un québécois qui était reconnu pour marquer des buts.</p>

<p>« Je ne crois pas que la pression était trop forte. Je n’étais plus un jeune joueur. À l’âge que j’avais et avec mon expérience, j’ai bien été capable de gérer la pression. Je crois que c’était un peu de ma faute si j’étais critiqué, je n’étais pas à 100% et les gens s’attendaient à ce que je livre la marchandise. C’est pour ça que je dis que je n’aurais probablement pas dû revenir au jeu. Je ne pense pas que la pression est plus énorme ici. Je crois que le fait que tous tes gestes sont épiés, c’est ça qui fait que c’est tannant. Ailleurs, tu es plus libre de vivre. »</p>

<p>Même si ses meilleures saisons ont été ailleurs qu’à Montréal, Audette se dit chanceux d’avoir pu se retrouver à Montréal pour une petite partie de sa carrière.</p>

<p>« Je suis vraiment chanceux d’avoir fait partie de cette organisation de première classe. Tout ce dont tu as besoin ils te le donnent, tout ce qu’ils demandent en retour c’est que tu donnes ton 100% sur la glace. Le seul aspect dont j’ai des regrets c’est que j’aurais vraiment aimé pouvoir jouer mes 3 années à Montréal en santé, les chiffres auraient été différents, ça c’est sûr. »</p>

<p>Jeremy Filosa / CKAC Sports</p>]]>
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    <title>Gaston Gingras: Son 2ieme séjour à Montréal a été le bon.</title>
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    <published>2009-02-13T18:43:34Z</published>
    <updated>2009-09-24T19:25:19Z</updated>

    <summary>Le défenseur Gaston Gingras était reconnu pour son lancer frappé foudroyant. Il a eu la chance de jouer avec le Canadien à deux reprises et c’est lors de son 2ieme séjour qu’il a été capable de mettre la main sur...</summary>
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        <![CDATA[<p>Le défenseur Gaston Gingras était reconnu pour son lancer frappé foudroyant. Il a eu la chance de jouer avec le Canadien à deux reprises et c’est lors de son 2ieme séjour qu’il a été capable de mettre la main sur la coupe Stanley.</p>]]>
        <![CDATA[<p><span class="mt-enclosure mt-enclosure-audio"><a href="http://www.ckacsports.com/blogue/centenaire/images/18-Gaston%20Gingras.mp3">18-Gaston Gingras.mp3</a></span></p>

<p><br />
Lorsqu’il a été repêché par le Canadien en tant que 27ieme choix au total en 1979, Gingras faisait partie d’une belle petite brochette de joueurs sélectionnés par le tricolore. En effet, lors de la même séance de repêchage, Montréal avait aussi sélectionné Mats Naslund, Guy Carbonneau et Rick Wamsley.</p>

<p>« Lors de mon arrivée à Montréal, le Canadien venait de gagner 4 coupes Stanley consécutives. En tant que défenseur, ce n’était pas évident de se tailler une place avec le ‘Big Three’ (Larry Robinson, Serge Savard et Guy Lapointe) déjà en place. Il ne faut pas oublier que Rod Langway était là lui aussi. Ces quatre joueurs-là sont au temple de la renommée aujourd’hui. J’ai quand même trouvé le moyen de jouer une trentaine de matchs à ma première saison. »</p>

<p>Les attentes étaient très hautes à Montréal au début des années ’80 puisque les partisans étaient habitués à voir l’équipe se rendre jusqu’au bout.</p>

<p>« On avait encore une équipe solide avec le ‘Big Three’, Rod Langway, Bob Gainey, Yvan Cournoyer, Guy Carbonneau et Pierre Larouche qui avait marqué 50 buts. Ces gars-là étaient mes idoles. Être dans le même vestiaire que ces gars-là c’était assez fantastique. En fait, nous avions de bonnes équipes en saison régulière. On arrivait quand même à franchir les 100 points, mais c’est en séries que ça se gâtait. On s’était fait sortir coup sur coup en première ronde par les Nordiques, les Oilers et les Sabres. »</p>

<p>Lors de la saison 1982-83, Gingras est échangé aux Maple Leafs de Toronto.</p>

<p>« On était à Calgary, c’était le temps des fêtes. C’est là que Dan Daoust et moi avons été échangés à Toronto. C’était bouleversant, on passait d’une équipe qui ne pouvait se permettre de perdre un seul match à une équipe qui n’avait que 5 victoires en banque. C’était vraiment une atmosphère de perdant à Toronto. Il y a des moments dans ta carrière où tu crois que c’est la fin du monde, mais tu trouves le moyen d’avoir un regain de vie. C’est ce qui m’est arrivé à Toronto. »</p>

<p>Gingras a été ré-échangé à Montréal contre un joueur qui était déjà dans son équipe à Ste-Catherines. Larry Landon était un joueur du Canadien, prêté aux Maples Leafs et qui cochambrait avec Gingras. C’est d’ailleurs lui qui lui a appris la nouvelle.</p>

<p>Lors de son 2ieme passage dans l’organisation du tricolore, Gingras est passé par le Canadien de Sherbrooke là où il a eu la chance de mettre la main sur la coupe Calder. </p>

<p>« Patrick Roy, Stéphane Richer et plusieurs autres jeunes ont ensuite fait le saut avec le Canadien. C’est là qu’il y a eu une fusion entre les vétérans de l’équipe et les recrues. Je mentirais si je disais qu’on s’attendait à gagner la coupe. Il y a eu des surprises cette année-là, le Rangers et les Oilers ont été éliminés tôt en série. C’était une coupe imprévue pour moi et pour l’équipe. Disons que dans mon cas à Ste-Catherines je ne voyais pas la lumière au bout du tunnel.»</p>

<p>Gingras a finalement joué 11 matchs en séries cette année-là en accumulant 5 points.</p>

<p>« Gagner une coupe Stanley, pour un jeune québécois qui rêvait de jouer pour le Canadien, quand cette journée-là arrive c’est un moment phénoménal. Je dois aussi dire que le premier match que j’ai joué pour le Canadien, ça demeure aussi un de mes meilleurs souvenirs. D’avoir pu faire partie de cette dynastie-là ça se compare à jouer pour les Yankees au baseball. Tu ne peux pas imaginer, même en Russie et en Europe à quel point les gens m’arrêtaient pour me parler à cause de ma bague de la coupe Stanley à l’effigie du Canadien. Le Canadien c’est une dynastie reconnue partout sur la planète. »</p>

<p>Jeremy Filosa / CKAC sports</p>]]>
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    <title>« À Montréal, les partisans réclament la coupe Stanley à chaque année.» -M.Bureau</title>
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    <published>2009-02-10T21:48:37Z</published>
    <updated>2009-09-24T19:25:19Z</updated>

    <summary>(CKAC) L&apos;attaquant au style défensif Marc Bureau a passé 3 saisons à Montréal. Par contre, selon ses propres dires, il a vécu de grands moments dans la Mecque du hockey. En 1997-1998, ses 13 buts inscrits ont été un sommet...</summary>
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        <![CDATA[<p>(CKAC) L'attaquant au style défensif Marc Bureau a passé 3 saisons à Montréal. Par contre, selon ses propres dires, il a vécu de grands moments dans la Mecque du hockey. En 1997-1998, ses 13 buts inscrits ont été un sommet pour lui en carrière. Il a vécu le passage de 3 entraîneurs différents en 3 saisons: Jacques Demers, Mario Tremblay et Alain Vigneault. Bureau a été acquis du Lightning de Tampa Bay en 1995 en retour de Brian Bellows. Il a vécu la fermeture du Forum et évidemment l'ouverture du Centre Molson. L'attaquant de Trois-Rivières peut se vanter d’être le seul joueur de l'histoire du Canadien à avoir eu la chance d’effectuer un tir de pénalité au Forum et un autre au Centre Bell. Après la saison 97-98, Bureau quitte le Canadien comme agent libre en direction des Flyers de Philadelphie. En 2001, alors avec le club-école des Flames de Calgary, Bureau dispute sa dernière campagne dans le hockey professionnel avant d’annoncer sa retraite. Depuis, Marc Bureau dispute plusieurs matchs avec les anciens Canadiens et travaille dans le domaine des médias sportifs ici même à Montréal.</p>]]>
        <![CDATA[<p><span class="mt-enclosure mt-enclosure-audio"><a href="http://www.ckacsports.com/blogue/centenaire/Audio/17-Marc%20Bureau.mp3">17-Marc Bureau.mp3</a></span></p>

<p><br />
« Lorsque Phil Esposito m'a annoncé que je m’en allais à Montréal, c'est sûr que c'était une joie immense pour moi. Quand tu es jeune, tu rêves de venir jouer à Montréal, tu grandis avec ça. »<br />
 <br />
Marc Bureau a été échangé à Montréal 2 ans après la dernière conquête de la coupe Stanley du Canadien de 1993, en retour de Brian Bellows au mois de juin 1995. Bureau s'est cassé le pied à son 1er camp d'entraînement avec l'équipe et n’a donc jamais pu jouer sous Jacques Demers puisque ce dernier a été congédié après 4 défaites de suite en début de saison.<br />
 <br />
« Pour moi, partir de Tampa Bay, une équipe d'expansion et de venir à Montréal<br />
avec un gardien comme Patrick Roy, j'avais le sentiment de pouvoir enfin aspirer à gagner une Coupe Stanley. À Montréal, les partisans s'attendent à ce que l'équipe se rende en finale chaque année et gagner la coupe Stanley. »  <br />
 <br />
Marc Bureau s'est présenté à Montréal avec plusieurs Québécois comme nouveaux coéquipiers, dont: Patrick Roy,Vincent Damphousse,Patrice Brisebois,Benoit Brunet,Jean-Jacques Daigneault,Stéphane Quintal et Pierre Turgeon. Même si Marc Bureau a participé aux séries éliminatoires lors de ses 3 années à Montréal, l'équipe commençait à manquer de profondeur. Les années noires du tricolore ne faisaient que débuter.<br />
 <br />
« Ça me fâche tellement quand j'entends les joueurs, surtout les Québécois, parler contre Montréal. Quand tu donnes un effort chaque soir, personne ne te critique. Par contre quand tu as du talent, il  faut le mettre en exécution. J'ai passé les 3 meilleures saisons de ma carrière ici à Montréal. Lorsque je jouais ailleurs, je n’avais pas la boule dans le fond de l’estomac comme je l’avais lorsque je portais le CH.»<br />
 <br />
Après la saison 1997-1998, Bureau officialise son divorce avec le Canadien en signant un contrat avec les Flyers de Philadelphie. Il a lui-même décidé de poursuivre sa carrière avec les Flyers, une équipe qui lui donnait une bonne chance de gagner la coupe Stanley. »<br />
 <br />
« Vincent Damphousse est un des joueurs qui m’a le plus marqué. Il a été un bon ami pour moi et j’ai beaucoup appris de lui. Plusieurs années plus tard il m’avait aidé à signer mon dernier contrat. » </p>

<p>Même si le Canadien connaissait des périodes difficiles durant son passage à Montréal, Bureau gardera de bons souvenirs de ses années avec le Canadien.</p>

<p>« D'avoir joué au Forum et d’avoir pu me changer dans le même vestiaire que les plus grands de l’histoire du Canadien, c'est surtout ça que je retiens. »<br />
 <br />
Aujourd’hui, Marc Bureau participe souvent à l'émission 110% à TQS et participe aussi aux matchs des anciens joueurs du Canadien.<br />
 <br />
Entrevue par Jeremy Filosa / Texte par John Kakoulakis.</p>]]>
    </content>
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    <title>« Je savais que je me souviendrais de mon passage à Montréal. » -B. Smith</title>
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    <published>2009-02-05T19:33:05Z</published>
    <updated>2009-09-24T19:25:19Z</updated>

    <summary>(CKAC) - Le grand attaquant du Canadien Bobby Smith était reconnu pour son leadership mais aussi pour ses prestations en séries. Lorsque la pression montait, Smith répondait à l’appel, d’ailleurs, ses 160 points en séries le place au 19ieme rang...</summary>
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        <![CDATA[<p>(CKAC) - Le grand attaquant du Canadien Bobby Smith était reconnu pour son leadership mais aussi pour ses prestations en séries. Lorsque la pression montait, Smith répondait à l’appel, d’ailleurs, ses 160 points en séries le place au 19ieme rang des meilleurs pointeurs de l’histoire de la ligue nationale. Pour couronner le tout, il a permis aux Canadiens de mettre la main sur la coupe Stanley en 1986 en marquant le but de la victoire face aux Flames dans le 5ieme et décisif match de la série finale. Après 6 saisons avec les North Stars, Smith fut échangé aux Canadiens en retour de Keith Acton, Marc Napier et un choix au repêchage. Smith avait été le premier choix au total du Minnesota en 1978.</p>]]>
        <![CDATA[<p><span class="mt-enclosure mt-enclosure-audio"><a href="http://www.ckacsports.com/blogue/centenaire/Audio/16-Bobby%20Smith.mp3">16-Bobby Smith.mp3</a></span></p>

<p><br />
« Je crois que c’était la première fois de l’histoire que 5 premiers choix se retrouvaient dans la même équipe. Il y avait Rick Green, Ryan Walter, Guy Lafleur, Doug Wickenheiser et moi. »</p>

<p>En fait, Walter était un 2ieme choix au total, juste derrière Smith en 1978.</p>

<p>« Lorsque la transaction a eu lieu, j’étais extrêmement excité d’arriver à Montréal. Au Minnesota j’étais déjà un joueur établi qui avait récolté plus de 100 points. En fait, c’est moi qui avais demandé d’être échangé puisque je ne m’entendais pas bien avec le nouvel entraîneur-chef. Mais je savais que l’opportunité de jouer à Montréal serait très spéciale. Lors du premier entraînement, lorsque j’ai vu mon chandail avec le CH sur la poitrine, je savais déjà que je me souviendrais toute ma vie de mes années avec le Canadien. »</p>

<p>Smith est arrivé à Montréal lorsque l’équipe cherchait à retrouver le chemin de la victoire. Rick Green et Ryan Walter avaient eux aussi été acquis pour aider l’équipe à se rendre jusqu’au bout.</p>

<p>« Ça faisait 4 ans que l’équipe n’avait pas gagné la coupe. À ce moment-là, Serge Savard avait indiqué que l’équipe avait un plan de match de 5 ans pour gagner la coupe Stanley. On avait plusieurs jeunes joueurs qui poussaient comme Mike McPhee, Brian Skrudland, Chris Chelios, Patrick Roy, Sergio Momesso, Claude Lemieux et Stéphane Richer. Lorsqu’on a gagné la coupe en 1986, c’était vraiment ce mélange de jeunes et de vétérans qui nous a permis de nous rendre jusqu’au bout. Sans l’ombre d’un doute, Patrick Roy avait été notre meilleur joueur durant les séries. Dans mon cas, j’ai toujours été un joueur qui croyait que c’était important de bien performer durant les séries. Les gars comme moi et Mats Naslund savions que si l’équipe allait connaître du succès en série, il fallait que l’on soit à notre meilleur.»</p>

<p>Smith, qui a eu 3 enfants lors de son passage à Montréal, passait l’été au Québec. Donc comme plusieurs Québécois, il devait subir les questions des partisans quand l’équipe ne performait pas.</p>

<p>« En 1984 nous avions été éliminés par les Bruins. Je n’avais pas connu de très bonnes séries. J’avais marqué 2 buts en 15 matchs. Je peux te dire que ç’a été un été assez long. »</p>

<p>Malgré le fait que Smith s’est joint au groupe des vétérans plusieurs années après. Il a rapidement pris sa place en tant que leader de l’équipe aux côtés des Larry Robinson, Bob Gainey et Guy Carbonneau. </p>

<p>« Nous avions beaucoup de caractère dans cette équipe. Walter était lui aussi un capitaine à Washington, Chelios est plus tard devenu capitaine. Donc j’ai toujours cru que tu te dois de toujours travailler fort lorsque tu portes l’uniforme du Canadien de Montréal. D’ailleurs, Walter et moi sommes devenus de bons amis et nous le demeurons encore aujourd’hui.»</p>

<p>Smith est aujourd’hui copropriétaire du Mooseheads de Halifax. Mais il revient occasionnellement à Montréal et plus spécifiquement au Centre Bell.</p>

<p>« J’ai toujours senti que je faisais partie de la grande famille des anciens du Canadien. J’ai toujours aimé jaser avec les Jacques Plante, Dickie Moore, Maurice Richard et Jean Béliveau au forum. Maintenant, 19 ans après ma dernière saison à Montréal, les gens m’arrêtent encore pour me parler de notre coupe de 1986. Pour moi c’est un phénomène intéressant, car j’habite maintenant en Arizona et personne ne me connaît là bas. Mais quand je reviens à Montréal, même plusieurs années plus tard, les gens se souviennent encore de moi. »</p>

<p>Après la saison 1989-90, Smith a été échangé. Il retournait avec sa première équipe, les North Stars du Minnesota. Il atteindra la coupe Stanley pour une 4ieme fois en carrière.</p>

<p>« Savard venait de procéder à certaines transactions, entre autres il avait échangé Chris Chelios pour Denis Savard. Je suis passé dans une transaction moi aussi. Ç’a été une bonne transaction pour moi. Je dois admettre que j’avais l’intention de retourner vivre au Minnesota ça m’a permis de jouer encore 3 ans. Mais comme j’ai mentionné plus tôt. Dès la transaction qui m’emmenait à Montréal, je savais déjà que mes années passées dans l’uniforme du Canadien seraient celles dont je me souviendrais le plus. » </p>

<p>Jeremy Filosa / CKAC Sports</p>]]>
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