Quand j'ai reçu mon bulletin de vote pour le titre d'entraîneur-chef de l'année dans la LCF ma seule problématique était de déterminer qui serait mon deuxième choix. Faut croire que je n'étais pas le seul parce que d'ordinnaire on nous demande trois choix dans un ordre décroissant. Cette fois-ci, le deuxième choix nous était offert quasiment comme une formalité. Juste au cas. M'est d'avis que même les plus chauvins collègues n'auront osé voter pour nul autre que Marc Trestman avec leur premier choix. Le second? Bah, c'est discutable. Ken Miller vient en tête pour le fabuleux boulot accompli en Saskatchewan. Le troisième? Marcel Bellefeuille n'est pas un mauvais candidat. Il a bien fait avec une équipe dont on espérait pas grand chose à Hamilton. Mais ce vieux bouc qu'est Wally Buono méritait aussi une mention. Malgré les pertes de joueurs de premier plan au profit de la NFL, il a trouvé le moyen de rendre son équipe compétitive. À Calgary ils n'ont pas à rougir non plus de leur entraîneur-chef, lauréat du titre l'an dernier. En fait, la LCF regorge de bons entraîneurs-chefs et adjoints. Sauf à Toronto et Winnipeg où les Bart Andrus et Mike Kelly auront été particulièrement pathétiques. Mais toutes deux ont adressé ce problème. On verra bien ce que ça donnera l'an prochain. En attendant, le 3 mars prochain vous pouvez gager un vieux deux que Marc Trestman sera honoré comme entraîneur-chef de l'année. Et il le mérite amplement.





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